Le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon souhaite écarter la monarchie de l’Assemblée nationale dès le 24 novembre en refusant la présence de la lieutenante-gouverneure, Manon Jeannotte, pour le discours d’ouverture.
Selon le constitutionnaliste Patrick Taillon, ce projet représente un véritable casse-tête à court terme.
Si son pouvoir de parole peut être abrogé à long terme, le règlement actuel de l'Assemblée nationale impose toujours cette intervention.
Écoutez Patrick Taillon, professeur de droit et spécialiste de la constitution à l’Université Laval, mardi à La commission.
«Peut-être qu'ils vont essayer de faire le même coup que pour l'assermentation, c'est-à-dire qu'elle lise le discours, mais dans une autre pièce, mais là, je trouve qu'on est un peu dans la zone des enfantillages.»