Aller au contenu
«C’était ça ou mourir» de Thélyson Orélien

Un romancier québécois a-t-il utilisé l’IA pour écrire son roman?

Un romancier québécois a-t-il utilisé l’IA pour écrire son roman?
L'essentiel du monde culturel avec Bénédicte Lebel / Cogeco Média

Le romancier québécois d’origine haïtienne Thélyson Orélien vit une rentrée littéraire de rêve: son roman, C’était ça ou mourir, est considéré comme le phénomène du moment en France. 

Après avoir remporté le Fnac, une rumeur commence à circuler sur les réseaux sociaux. Un compte anonyme l’accuse d’avoir eu recours à l’intelligence artificielle pour écrire son œuvre. 


Écoutez Bénédicte Lebel, chroniqueuse culturelle, faire le point sur cette histoire au micro de Patrick Lagacé, mardi. 


Vous aimerez aussi

Parce que vous voulez tout savoir!
Infolettre

Parce que vous voulez tout savoir!

Ne manquez rien de l’actualité, des chroniques ou moments forts de vos animateurs et émissions préférés.

En m’abonnant, j’accepte de recevoir des communications par courriel de Cogeco Média et de ses sociétés affiliées, y compris des nouvelles, des mises à jour, des promotions, des activités et des concours. Vous pouvez vous désabonner en tout temps en utilisant le lien au bas de nos courriels ou en nous contactant par le biais de notre Avis en matière de protection des renseignements personnels. Veuillez noter, cependant, que nous pouvons continuer à vous envoyer des communications liées au service et d’autres communications non commerciales. Ce site est protégé par reCAPTCHA et la politique de confidentialité de Google et les conditions d'utilisation s'appliquent.

Dernièrement dans Lagacé le matin

Les différentes couvertures télévisuelles pour la soirée électorale 2026
Tension dans la LNH: les clauses de non-échange font réagir
«En gros, ce dont il a parlé 80% du temps, il ne pourra pas le faire»
«On pensait zéro à ça honnêtement» -Sonia LeBel
«Avoir 1 million d'abonnés, c'est pas assez pour avoir un impact dans l'isoloir»
Relations tendues avec les conservateurs: «C'est le chef qui va donner le ton»
«Ça va être difficile de se rallier si le PQ ne met pas d'eau dans son vin»
La gauche en perte de gain: «Je pense qu'on a du travail à faire»
Est-on inquiet à Ottawa? «Au contraire, il y a des soupirs de soulagement»
«On a mené une campagne sur le terrain et les gens ont entendu notre message»
«Ça mérite une bonne réflexion, une bonne introspection»
«Pour moi, il y a toujours eu de l'espoir» -Pauline Marois