Même s’il y a de plus en plus de constructions d’appartements locatifs dans les derniers mois dans la région métropolitaine, le coût des logements ne baisse pas pour autant.
Les promoteurs immobiliers sont souvent blâmés, mais ces derniers rappellent qu’ils font aussi les frais des délais causés par les nouvelles exigences et les processus d’approbation.
Or, plus un chantier est retardé, plus le citoyen en paiera le prix.
Écoutez les explications de Mélanie Robitaille, vice-présidente et directrice générale chez Rachel Julien, au micro de Patrick Lagacé, lundi.
«Moi, si ça me prend six ou sept ans avant d’être en mesure de livrer une unité, je dois supporter des frais de financement intérimaires. J’ai des coûts qui sont liés aux taxes municipales et scolaires. J’ai une multitude de coûts qui sont liés au terrain. [...] C’est un frais qui va être ajouté au coût de location ou au coût, pour le propriétaire, de l’acquisition d’une propriété neuve.»