Après quatre ans et demi de guerre en Ukraine, plusieurs dirigeants européens expriment publiquement leurs craintes de voir le conflit déborder en Europe.
De récentes attaques de drones et des menaces sur les infrastructures ravivent les tensions, alors que la Russie ferait face à une importante perte d'effectifs sur le front.
Parallèlement, l'Assemblée générale des Nations unies amorce son débat général dans un contexte d'impuissance de l'organisation.
La succession du secrétaire général Antonio Guterres est ouverte, avec la possibilité qu'une femme prenne la tête de l'ONU pour la toute première fois.
Écoutez la chronique sur les affaires internationales de Jean-François Lépine, lundi, à Lagacé le matin.
«La Russie est incapable de renouveler au même rythme ses effectifs sur le front. D'où cette idée d'une mobilisation forcée...»