Le Tribunal administratif du logement a récemment pris une décision en faveur d'un locataire qui souhaitait garder son animal contre le gré du propriétaire.
Cette décision s'est en partie appuyée sur une loi reconnaissant les animaux comme des êtres sensibles. Il n'est donc pas possible de les considérer comme de simples biens matériels.
Écoutez la chroniqueuse Myriam Ségal en discuter samedi au micro de l'animateur Denis Lévesque.
«C'est une bonne chose, mais on est dans une mouvance sociale qui fait en sorte que, si on laisse aller les tribunaux, on va se retrouver avec des injustices. C'est-à-dire que des propriétaires vont être pognés avec de mauvais locataires qui gèrent mal leur animal, puis qui n'auront pas les moyens de s'en protéger. Donc, même si c'est un cas particulier, puis que les clauses d'interdiction des animaux restent valides, il y a beaucoup de choses dans ce jugement qui font en sorte que j'ai l'impression que ça va faire boule de neige.»