Les négociations entre la Société de transport de Montréal (STM) et ses 4 500 employés d'entretien piétinent malgré 138 séances de discussion.
Le président du syndicat, Bruno Jeannotte, dénonce une impasse majeure concernant la sous-traitance et le refus de l'employeur de bouger sur le cadre monétaire, proposant plutôt des mesures d'autofinancement qui constitueraient, selon lui, un recul des conditions de travail.
Écoutez le président du syndicat des employés d'entretien à la STM, Bruno Jeannotte, aborder le tout, vendredi après-midi, à l'émission de Philippe Cantin.
Le syndicat souligne que la fiabilité du métro de Montréal repose sur l'expertise de ses travailleurs en poste depuis des décennies, une qualité qui serait menacée par une comparaison constante avec les «plus bas soumissionnaires» du secteur privé.
Devant le mutisme de la direction, le retour à des moyens de pression est sérieusement envisagé pour forcer une reprise réelle des discussions.