Luc Ferrandez réagit au projet de loi de la sénatrice indépendante Daniele Henkel sur la santé des femmes, soulevant l'épuisement des ressources du système de santé.
Il soutient que l'ère de l'universalisme, où l'État pouvait tout financer, est révolue en raison du vieillissement de la population et des coûts croissants des conventions collectives.
Bien que Patrick Lagacé souligne le manque historique de recherche sur les maladies cardiaques féminines, Ferrandez rétorque que les statistiques penchent déjà en faveur des femmes en termes de consultations et de dépenses.
Selon lui, multiplier les demandes spécifiques par groupe devient ingérable dans un contexte de ressources limitées.
Écoutez le billet de Luc Ferrandez, mardi, au micro de Patrick Lagacé.