Le trafic persistant dans la ville de Montréal exaspère les nombreux Québécois qui doivent prendre la route quotidiennement. Mais à qui attribuer la faute pour cet achalandage quotidien de véhicules ?
Écoutez le chroniqueur politique Patrick Déry se pencher sur le sujet dimanche, au micro de l'animateur Jean-François Baril.
Il souligne d'abord que la population québécoise a augmenté d'environ un million de personnes entre 2000 et 2020, ce qui représente plus de 2,1 millions de véhicules supplémentaires sur le réseau routier.
«Donc, si tu rajoutes des centaines de milliers de voitures, bien, ça va coincer. Puis là, en regardant l'action politique ou des entreprises, on va rajouter des voitures sur la route. Par exemple, avec le travail en présentiel, on va faire rouler le centre-ville, mais il ne faut pas oublier qu'on rajoute des voitures.»
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