Pierre-Alexandre Blouin, PDG de l’Association des détaillants en alimentation du Québec, commente l'enquête du Bureau de la concurrence sur la hausse des prix alimentaires.
Il explique que l'inflation n'est pas le fait d'un seul acteur, mais résulte d'une accumulation de hausses à chaque maillon de la chaîne d'approvisionnement (carburant, salaires, assurances) depuis 2019.
Il se montre pessimiste quant à une baisse à court terme, qualifiant le niveau actuel de «nouveau plancher», écartant aussi l’idée d’une épicerie d’État, la jugeant peu viable face aux géants du marché...
Écoutez Pierre-Alexandre Blouin, PDG de l'Association des détaillants en alimentation du Québec, mercredi midi à La commission.
«J'ai une très mauvaise [nouvelle] pour les auditeurs, c'est qu'il n'y a pas de signe de ralentissement des indices. Quand on regarde les assurances, quand on regarde l'énergie, quand on regarde les frais de interchange, quand on regarde le prix des intrants, quand on regarde les salaires, ce n'est que des courbes qui vont vers la hausse.»