Quelques milliers de manifestants se sont rassemblés le 28 février dernier devant l’Assemblée nationale pour exiger que le gouvernement du Québec se retire du programme de rachat d'armes à feu du gouvernement fédéral.
Écoutez Guy Morin, président de l’Association des clubs de champs de tir du Québec, en discuter samedi au micro de Denis Lévesque.
«On est rendu à près de 2 millions d'armes qui ont été bannies. La majorité, ce sont des armes non restreintes pouvant aussi servir à la chasse. Et maintenant, le fameux programme de rachat, c'est rendu un programme volontaire plafonné sans garantie de paiement. Donc, seule une minorité de propriétaires pourront y avoir droit et peut être à peu près 1 % des propriétaires qui pourraient avoir une compensation.»