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La Coupe Grey de retour à Montréal

«C’est un film qu’on était en train de créer!» -Marc-Antoine Dequoy

«C’est un film qu’on était en train de créer!» -Marc-Antoine Dequoy
Marc-Antoine Dequoy / John E. Sokolowski / Getty Images

Le maraudeur Marc-Antoine Dequoy n’avait plus beaucoup de voix en entrevue dimanche soir tellement il avait crié à la suite de la victoire des Alouettes 28-24 face aux Blue Bombers de Winnipeg et l’obtention de la précieuse Coupe Grey par la formation de Jason Maas.

De plus, ses déclarations à la télévision du Réseau des sports au micro de Mathieu Proulx ont fait beaucoup jaser un peu partout sur les réseaux sociaux, lui qui n’a pas hésité à critiquer le manque de respect tout au long de la semaine envers sa formation et le fait français, le tout dans une déclaration passablement colorée.

Quelques heures plus tard, au micro d’Alain Crête et de Louis Lacroix, le joueur a voulu tout de même nuancer ses propos.

«Je n’ai pas réalisé l’ampleur de mes propos, si on peut dire. Ça m’a surpris. [...] Je sais, qu’est-ce que j’ai dit, je l’ai vu par après. C’est un peu drôle, mais ce que je voulais dire, en fait c’est que la CFL, c’est une ligue qui est bilingue. Le Canada, c’est un pays bilingue. Puis juste un peu ce manque de respect envers la langue française. Quand je dis la fameuse expression qui est un peu virale en ce moment de : "l’anglais, vous pouvez le garder chez vous", ce n’est pas la langue anglaise parce que je parle anglais tous les jours de ma vie... c’était les affiches en anglais, c’est ce que je voulais dire. Mais sur le coup de l’émotion, sur la joie de la victoire, ça sort comme ça, tu ne contrôles pas ce que tu dis.»

On revient aussi au cours de l’entretien sur la mission que s’étaient donnée les Alouettes, alors qu’ils étaient négligés et que l’on comparaissait leur parcours en série comme celui de David contre Goliath.

On aborde aussi la performance magistrale de Cody Fajardo et de l’unité offensive qui ont connu vraisemblablement le meilleur match de leur saison. Une fierté pour le demi défensif compte tenu des difficultés que l’attaque a connu tout l’été.

«Honnêtement, je disais ça avec les autres joueurs; c’est un film qu’on était en train de créer et c’est juste un sentiment hallucinant!»

Marc-Antoine aborde aussi l’euphorie de la victoire, alors qu’il n’a toujours pas dormi depuis la conquête de la coupe par son équipe, de même que l’avenir de l’équipe qui peut se bâtir sur des bases solides avec beaucoup d’optimisme.

On conclut l’entretien avec un clin d’oeil sur le commentaire des Carabins qui ont laissé entendre qu’il avait conclu ses études à l’Université de Montréal avec un doctorat en entrevue d’après match.

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