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Distorsion du mode de scrutin

«On ne peut même pas en débattre collectivement» -Nathalie Normandeau

«On ne peut même pas en débattre collectivement» -Nathalie Normandeau
Le chef de la CAQ et premier ministre du Québec, au lendemain des élections provinciales tenues le 3 octobre.
Photo : La Presse Canadienne

Au lendemain des élections québécoises, la distorsion électorale a été sur toutes les lèvres des analystes politiques. Certains politiciens, dont Éric Duhaime et Paul St-Pierre Plamondon, ont aussi dénoncé le déséquilibre entre les suffrages populaires et les sièges acquis à l’Assemblée nationale. 

Québec solidaire a obtenu 11 députés tandis que le Parti québécois a fait élire 3 députés. Pourtant, les deux partis ont obtenu respectivement 15,4 % et 14,6 % des votes exprimés (c’est plus que le Parti libéral qui a obtenu 14,4 %, qui a néanmoins 21 députés).

Quant au Parti conservateur du Québec, il a récolté 13 % des votes, contre 1,46 % en 2018. Pourtant, la formation n’a pas réussi à faire élire un seul député sur les 125 qui sont au gouvernement. 

En entrevue avec Paul Arcand, vendredi matin, le député péquiste Pascal Bérubé a aussi critiqué la distorsion provoquée par le mode de scrutin

Bref, les récentes élections provinciales ont révélé d’importantes distorsions entre le nombre de votes et la représentation des citoyens à l’Assemblée nationale.

Malgré tous les plaidoyers en faveur d’une refonte du mode de scrutin, François Legault a fermé la porte cette semaine à toute possibilité de réforme. Il faut dire que la Coalition avenir Québec a obtenu 90 députés (72 %) sur 125, même si elle n’a eu que 41 % du vote populaire. 

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