Aller au contenu

Cinq raisons de ne pas investir dans un titre à sa première journée en bourse

Cinq raisons de ne pas investir dans un titre à sa première journée en bourse
Pierre-Yves McSween / Cogeco Média

À l'occasion de sa chronique vendredi au micro de Paul Arcand, écoutez Pierre-Yves McSween aborder cinq raisons de ne pas investir dans un titre à sa première journée en bourse.

Bien que certains fassent fortune avec de l’arbitrage en première journée en bourse, il explique qu'il ne se lance pas souvent sur le marché des titres qui entrent en bourse pour cinq raisons:

  1. L'effet de mode.
  2. Les petits investisseurs créent une demande gonflée.
  3. L'historique.
  4. L'investisseur privé, qui a investi dans la compagnie, lui, son but, c'est d'avoir un plan de sortie, c'est d'avoir un plan pour que le monde survalorise son investissement.
  5. Le casino des spéculateurs.

Pourtant, le titre de REDDIT a pris 48% jeudi, alors pourquoi ne pas entrer dans la danse?

Autre sujet traité:

  • Élimination des pourboires: qui paiera la facture? Pierre-Yves revient sur un article intéressant de François Gosselin publié dans le Journal de Montréal.
Abonnez-vous à l’infolettre du 98.5 Montréal!Abonnez-vous à l’infolettre du 98.5 Montréal!
En m’abonnant, j’accepte de recevoir des communications par courriel de Cogeco Média et de ses sociétés affiliées, y compris des nouvelles, des mises à jour, des activités et des concours. Vous pouvez vous désabonner en tout temps en utilisant le lien au bas de nos courriels ou en nous contactant par le biais de notre Politique en matière de protection des renseignements personnels. Veuillez noter, cependant, que nous pouvons continuer à vous envoyer des communications liées au service et d’autres communications non commerciales. Ce site est protégé par reCAPTCHA et la politique de confidentialité de Google et les les conditions d'utilisation s'appliquent.

Plus avec Pierre-Yves McSween

Hausse des impôts sur le gain en capital: l'heure est à la réflexion fiscale
Compressions à venir chez Tesla : le phénomène «Le bon, la brute et le truand»
«On est rendus habitués, avec les libéraux, aux déficits monstres»

Vous aimerez aussi

L’écoute en direct débutera à la suite de ce message publicitaire.
La nuit en direct
En direct
En ondes jusqu’à 03:00