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Le Cirque du Soleil souffle ses 30 bougies

«Ne pas être complaisant, ne pas se penser invincible» -Daniel Lamarre

«Ne pas être complaisant, ne pas se penser invincible» -Daniel Lamarre
Au centre, Daniel Lamarre en 2022 / La Presse Canadienne

Aujourd'hui, on ne peut imaginer Las Vegas sans le Cirque du soleil. Pourtant, il y a trois décennies, tout était à bâtir.


Écoutez le vice-président exécutif du conseil d'administration du Groupe Cirque du Soleil, Daniel Lamarre, discuter avec Philippe Cantin du 30e anniversaire du cirque à Las Vegas.


Trente ans plus tard, avec maintenant sept spectacles dans la ville du jeu et du vice, le cirque peut se targuer d'avoir réussi son pari et même d'avoir complètement transformé le visage de la «Strip».

«Juste pour vous donner une idée, lorsque le spectacle Mystère a vu le jour, 85 % des revenus à Las Vegas, c'était des revenus qui provenaient du milieu des paris du gambling. Aujourd'hui, 30 ans plus tard, il y a seulement 30 % des revenus qui viennent de gambling. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, plus de 70 % des revenus proviennent soit du domaine des spectacles, de la restauration, des clubs de nuit, des hôtels. Alors, c'est une transformation majeure. Et moi, je pense qu'on a été une des raisons de cette transformation-là.»

Trente ans plus tard, comment le Cirque fait pour continuer à innover?

«On a 300 000 artistes dans notre banque de données. Évidemment, c'est à cause de la force de la marque du Cirque du Soleil. Mais les gens, les artistes, un peu partout à travers le monde, nous envoient leurs prestations. Et leur rêve, c'est de joindre un jour le Cirque du Soleil. Alors, je pense qu'il y a juste une façon de continuer à innover, c'est de ne pas être complaisant, de ne pas se penser invincible, d'être très, très, très modeste et de se dire que chaque nouveau spectacle qu'on va faire, c'est un nouveau défi.»

Parmi ses plus grands coups, Daniel Lamarre identifie sans hésiter le spectacle «The Beatles LOVE».

«Pour moi, ça a été historique parce que ça a été probablement une des négociations les plus importantes que j'ai dû mener. Et je me rappelle que Guy Laliberté et moi, on travaillait jour et nuit, parce qu'on rêvait de cette entente-là. Et puis ensemble, on a réussi ce grand coup.

«Ça faisait plus de 25 ans que toutes les grandes entreprises de spectacle à travers le monde tentaient de les convaincre de faire un spectacle à partir de leur musique. Ils ont toujours dit non. Et à ce jour, on est les seuls à qui ils ont accordé le droit de faire un spectacle.»

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