Dans l'affaire de la fillette martyre de Granby, le père de la victime a plaidé coupable à l’accusation de séquestration, ce qui a créé une onde de choc et des sentiments mitigés, particulièrement au sein de la famille de l'accusé.
À ce sujet, la chroniqueuse Bénédicte Lebel a pu s'entretenir avec la grand-mère paternelle qui, s'il y a soulagement, éprouve aussi la crainte bien sentie que son fils s’en sorte trop facilement.
Le père demeure en liberté pour le moment, en attente le 7 janvier prochain, d'un retour en cour pour les observations sur la peine.
« Il a 32 ans et c’est la première fois de sa vie qu’il avoue quelque chose qu'il a fait de pas correct (...) Les enfants n'acceptent pas du tout. Ma grande crainte, c'est qu'il ait une sentence bonbon. »