Un couple de Sept-Îles a déposé mardi une poursuite de 1,1 million de dollars devant la Cour supérieure contre la Fédération des inventeurs du Québec (FDIQ) et son président, Christian William Varin.
Visiblement, Stéphane Lebel et sa conjointe Nadya Leclerc, sont insatisfaits du travail effectué par la FDIQ.
Ils pont déposé une demande introductive d'instance en dommages-intérêts pour non-exécution d’un contrat de service, perte d’affaires et de réputation.
«Mes clients ont voulu déposé un brevet provisoire et ont commencé la commercialisation de leurs sur la base des représentations de la FDIQ. Le problème, c’est que le brevet n’a jamais été converti dans une forme permanente. Ils ont perdu leurs droits sur un monopole commercial pour les 20 prochaines années. La FDIQ est une coquille vide. Il n’y a aucun conseil d’administration et aucun employé. Christian William Varin est le seul homme derrière cette organisation. Certes, il bénéficie de la présomption d’innocence. Mais, c’est inquiétant. Les services ne sont pas ou peu rendus.»
Christian William Varin, fondateur, président et seul administrateur de la FIQ, fait déjà face à un recours collectif d'une centaine d'inventeurs.
Plusieurs accusations criminelles déjà déposées sont étudiées actuellement par le Directeur des poursuites criminelles et pénales. Il y a aussi des accusations de déposées au civil.
Plusieurs manquements sont aussi observés en lien avec des responsabilités gouvernementales envers l'OPC et le SPVM.
Créée en 2014, la FDIQ a pour mission d’aider les inventeurs du Québec en leur fournissant des services de recherche pour déterminer si un produit est déjà breveté. Elle doit aussi les aider dans leur démarche de dépôt d'un brevet.