«Entre 12 000 et 15 000 entreprises du Québec font des affaires aux États-Unis tous les jours. Les trois quarts de ce que le Québec vend à l’étranger, on le vend aux États-Unis et c’est ça que j’essaie de protéger. Ce matin, j’ai envoyé une note à tout mon personnel ici en leur rappelant ça. Oui, on a assisté à quelque chose en fin de semaine, mais continuons de faire notre travail de terrain. Les entreprises américaines, les Américains, apprécient beaucoup les Québécois»
Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, s’est fait traiter de «malhonnête» et de «faible» par le président américain Donald Trump à l'issue du sommet du G7 dans Charlevoix.
Un conseiller du milliardaire en a rajouté une couche à la télé américaine disant que Trudeau avait trahi son homologue. Un autre a déclaré qu'il y avait un «siège réservé en enfer pour tout dirigeant étranger qui s'engage dans une diplomatie de la mauvaise foi avec Donald Trump».
Pour une rare fois, les partis politiques sont tous sur la même longueur d'onde à Ottawa. Même les conservateurs qui, il y a quelques jours encore, désapprouvaient la façon dont Justin Trudeau renégociait l'ALÉNA, se sont rangés derrière lui et critiquent maintenant Trump.
Quelles peuvent être les conséquences de mépris du président américain? Quels seront les impacts pour le Québec?
Le délégué général du Québec à New York, Jean-Claude Lauzon, a tempéré les effets de la crise diplomatique au micro de Bernard Drainville.
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