Aller au contenu
Don d’organes

Devrait-on le rendre obligatoire au Québec?

Devrait-on le rendre obligatoire au Québec?

À l’occasion de la Semaine nationale du don d’organes et de tissus, Isabelle Maréchal a tenu à discuter de cet important geste. 

«Il faut pouvoir prendre une décision éclairée. Vous savez 90% des Québécois sont d’accord avec le don d’organes. Mais une famille sur cinq s’oppose aux dons d’organes même si le proche avait consenti par écrit au prélèvement de ses organes. Une personne qui fait un don d'organe, il peut permettre à huit autres personnes de vivre»

«Il n’y a pas de problème à avoir un registre de consentement présumé. Mais ce n’est pas la question de consentement qui limite le nombre de donneurs. Les gens sont favorables aux dons d’organes à condition qu’ils soient morts. Par exemple, si vous êtes convaincu que votre proche n’est pas mort parce que vous êtes en déni. Le concept de mort cérébrale est très difficile à accepter. Ce n’est pas une opposition aux dons d’organes, c’est simplement du déni. Et si l’approche du médecin à l’égard de la famille est faite de façon maladroite, vous allez obtenir beaucoup de refus»

«Le potentiel au Québec (de dons d'organes), il est quatre fois plus élevé que ce qu'on fait. Où sont-ils les patients manqués? Ce sont des patients que les médecins n'ont pas identifiés et que les familles ne se sont pas faites proposer l'option. Alors, on aura beau faire un consentement présumé, si les médecins n'identifient pas les donneurs, ça ne change rien»

Vous aimerez aussi

L’écoute en direct débutera à la suite de ce message publicitaire.
Quart de nuit
En ondes jusqu’à 03:00
En direct
75