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«Ce n’est pas normal d’attendre aussi longtemps afin d’avoir un médecin de famille»

«Ce n’est pas normal d’attendre aussi longtemps afin d’avoir un médecin de famille»
Image Cogeco Média / Cogeco Média

Lors de sa revue de presse, vendredi, l’animateur de l’émission Puisqu’il fait se lever, Paul Arcand, a notamment parlé des 600 000 Québécois qui cherchent toujours un médecin de famille.

«Dans la dernière année, près de 100 000 personnes se sont ajouté à la liste d'attente pour obtenir un médecin de famille au Québec. C’est énorme comme augmentation. On explique dans Le Devoir que la durée d’attente peut dépasser deux ans, notamment à Montréal et à Laval. Ces délais n’ont pas de sens. Ça coûte collectivement plus cher, et on n’est pas capable d’avoir les services attendus. Ce n’est pas normal d’attendre aussi longtemps afin d’avoir un médecin de famille.»
L'animateur Paul Arcand

La COVID19 ne serait pas étrangère à la situation alors que le président de la Fédération des omnipraticiens du Québec a précisé au quotidien que pendant le confinement, les médecins ne pouvaient pas rencontrer de nouveaux patients ce qui n'a pas contribué à faire diminuer le nombre de personnes sur la liste d'attente. 

Autres sujets abordés par Paul Arcand

  • Le gouvernement du Québec annoncera, ce vendredi, qu’il sera désormais interdit de pratiquer le karaoké dans les bars
  • À compter de samedi, ceux qui refuseront de porter le masque, par exemple dans le métro, l'autobus, dans les commerces ou les restaurants, s'exposeront à des amendes
  • Même si le Canada recommande d’éviter tout voyage non essentiel et que la frontière canado-américaine a mis en place des restrictions jusqu’au 21 septembre, des Québécois continuent de se rendre en Floride, et ce, sans difficulté. Un texte Véronique Lauzon paru dans La Presse.
  • L'entreprise Kyäni, qui offre des produits naturels de santé, a des pratiques de recrutement douteuses, dont le recrutement sous pression. La compagnie a notamment sollicité un adolescent de 16 ans cet été pour qu'il devienne «un partenaire d'affaires». Deux enquêtes sont menées par la police et par l’Office de la protection du consommateur.
  • Une administratrice de la page controversée « Dis son nom » sort de l’ombre. L’ancienne illustratrice judiciaire Delphine Bergeron révèle publiquement être au cœur de ce groupe ayant publié cet été une liste de présumés agresseurs et visé depuis jeudi par une poursuite. Un texte de Améli Pineda et Guillaume Lepage publié dans Le Devoir.
     
    L’enquête sur les fuites à l’UPAC avance à pas de tortue. En raison de la pandémie de la COVID-19, seulement trois témoins ont été rencontrés au cours des deux derniers mois par les enquêteurs du Bureau d’enquête indépendante chargés de faire la lumière sur les fuites médiatiques à l’Unité permanente anticorruption, et sur la façon dont l’UPAC a mené l’enquête qui a débouché sur l’arrestation — sans mise en accusation — du député Guy Ouellette en octobre 2017. Un article publié dans La Presse.
  • L’ex-patron de l’Unité permanente anticorruption (UPAC), Robert Lafrenière, sera forcé lundi prochain de faire sa première apparition publique depuis sa mystérieuse démission il y a deux ans. M. Lafrenière a été convoqué comme premier témoin dans le procès intenté par son ancien bras droit, Marcel Forget, contre le gouvernement du Québec, en Cour supérieure. Un texte de Félix Séguin paru dans le Journal de Montréal.
  • Sous un ciel d’apocalypse, la Californie se bat contre des dizaines d’incendies géants. En effet, plus de 14 000 pompiers luttent contre vingt-neuf feux majeurs. 1,2 million d’hectares ont été détruits, contre 105 000 environ en 2019. Douze personnes ont trouvé la mort. Un reportage du quotidien Le Monde, sous la plume de Corine Lesnes. 

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