Montréal-Nord compte le plus de cas pour un secteur au Québec, soit près de 1 200.
Le taux de contamination représente le double de celui du Québec dans son ensemble.
Parmi les raisons avancées pour expliquer ces données élevées, la santé publique pointe que les travailleurs essentiels en santé et dans l'alimentation y sont très nombreux.
Mais il y a plus, comme disait la directrice régionale de santé publique de Montréal, la Dre Mylène Drouin, au micro de Paul Arcand, mercredi matin.
«Des enjeux de distanciation sociale sont plus difficilement applicables. Il y a une plus grande densité, les gens habitent dans de petits loyers, les rues sont plus étroites, il n'y a pas tant de parcs que ça. On a eu quand même des enjeux d'application de la distanciation. C'était dans des quartiers où il y avait plus d'interventions du SPVM dans nos rapports.»