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L'APNQL voudrait que les dossiers avancent plus rapidement au fédéral

L'APNQL voudrait que les dossiers avancent plus rapidement au fédéral
Ghislain Picard / La Presse Canadienne

Selon le rapport annuel paru hier du Yellowhead Institute, un centre de recherche et d’éducation à l’Université métropolitaine de Toronto, Ottawa est un partenaire «intransigeant», et affirme qu’aucune nouvelle recommandation n’a été mise en œuvre en 2023 au Canada. De son côté, l'APNQL, est tout aussi critique et constate que l’écart est toujours aussi important entre les positions du Québec et des Premières Nations.

Écoutez Ghislain Picard chef régional du Québec et du Labrador de l’Assemblée des Premières Nations, s’entretenir avec l’animateur Louis Lacroix. 

Le militant innu, qui en est à son 11e mandat à l'APNQL, s'explique notamment mal l'entêtement du gouvernement caquiste à refuser de reconnaître le concept de racisme systémique.

«C'est un irritant important parce que ça fait consensus partout, sauf au Conseil des ministres du gouvernement Legault. Et c'est sans doute pour ça qu'il y a tellement de conviction sur le terme et sa place, que finalement, les partis tiennent vraiment à ce que ce soit reconnu. Ça fait consensus partout, sauf dans l'entourage de monsieur Legault.»

Trop lent à Ottawa

Ce dernier soutient qu’à Ottawa, les dossiers n’avancent pas assez rapidement.

«On a eu, il y a à peine une dizaine de jours, le dépôt d'un projet de loi sur l'eau potable, alors que monsieur Trudeau est arrivé au pouvoir en 2015 avec une promesse de tourner la page sur cette situation tout à fait intolérable, principalement en Ontario», dénonce-t-il. 

«Donc, on est rendu à neuf ans plus tard, presque, avec toujours des avis d'ébullition dans au moins une trentaine de communautés. Donc ça demande beaucoup de temps. Et du côté fédéral? Le premier ministre disait il y a quelques années qu'il n'y avait pas de relation plus importante que celle avec les premiers peuples. C'est finalement une référence qu'on entend moins souvent par les temps qui courent. Donc il y a toujours un peu une situation de rattrapage avec laquelle on est aux prises finalement.»

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