Alors que les jeux de hasard ont largement migré sur les plateformes numériques, la Direction régionale de santé publique de Montréal et l'Université Concordia publient une étude révélatrice sur les habitudes des parieurs.
À Montréal, un jeune homme sur cinq âgé de 18 à 24 ans s'est tourné vers les mises en ligne en 2025.
Écoutez Jean-François Biron, expert sur les dossiers de jeux de hasard et d’argent et d’hyperconnectivité à la Direction régionale de santé publique de Montréal, jeudi au micro de Patrick Lagacé.
Il met en garde contre les algorithmes de gratification rapide, les casinos virtuels et la publicité omniprésente ciblant les profils les plus vulnérables.
«Les gens qui sont le plus propices à jouer et à avoir des problèmes, pour eux, ils perçoivent moins les risques parce qu'ils baignent dans cette espèce d'écosystème où il y a beaucoup de publicité, beaucoup de renforcement, et ils sont ciblés par des algorithmes et par des opérateurs.»