À la suite du congédiement inusité de sept agents du SPVM liés à des affaires controversées de racisme et d’inconduite, le président de la Fraternité des policiers et policières de Montréal réagit.
Tout en précisant qu’il ne défend pas l'indéfendable sans preuve, il conteste fermement une décision prise sans audience ni comité de discipline.
Il dénonce un processus arbitraire qui brime la justice naturelle et inquiète les troupes sur le terrain, tout en demandant à la direction de rectifier les faits sur certains événements médiatisés.
Écoutez Yves Francoeur, président de la Fraternité des policiers de Montréal, mercredi matin au micro de Patrick Lagacé.
«Nous n’allons pas pour l’instant contester leur congédiement, parce que nous n’avons pas la preuve. Nous allons contester la procédure qui a été faite, qui est tout à fait arbitraire, préjudiciable aux policiers et policières.»