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Roulement excessif d'enseignants en classe

«Je n'accepte pas qu'on se croise les bras et qu'on dise que c'est la fatalité!»

«Je n'accepte pas qu'on se croise les bras et qu'on dise que c'est la fatalité!»
Le ministre de l'Éducation, Bernard Drainville / Francis Vachon / La Presse Canadienne

Au cours des derniers mois, les dossiers ont été nombreux sur le bureau du ministre de l'Éducation et à l'occasion d'un entretien vendredi au micro de Paul Arcand, écoutez le ministre Bernard Drainville aborder la problématique de la rotation excessive des professeurs dans les écoles du Québec.

Le ministre reconnaît d'emblée l'impact négatif sur les élèves, tout en soulignant les efforts pour stabiliser les classes et offrir du tutorat.

«On se retrouve dans une situation où il manque d'enseignants et puis à un moment donné, on est obligé de les remplacer par des suppléants. On est obligés de faire appel à des personnes qui vont venir faire une journée, qui vont venir faire deux journées, puis ça crée un roulement qui est effectivement qui n'est pas bon pour l'enfant. Moi je reconnais que le besoin de stabilité dans une classe, c'est quelque chose de très important. [...] Je n'accepte pas qu'on se croise les bras et qu'on dise que c'est la fatalité!»

Bernard Drainville

Le ministre soutient toutefois que l'on n'est pas impuissant lorsque des cas de gros roulement de personnel surviennent. Il souligne que les directions d'école et les équipes-écoles doivent aborder ces situations puis décider par exemple de donner du tutorat aux élèves qui sont touchés par ce roulement inhabituel.

On revient ensuite sur les besoins des élèves à besoins particuliers, alors qu'on n’est pas en mesure de suivre les recommandations du protecteur de l'élève dans plusieurs situations.

Autres sujets traités:

  • Les mesures prises pour remédier à la pénurie d'enseignants.
  • Le ministère de l'Éducation veut s'inspirer de la Loi sur la laïcité en France.
  • L'interdiction des cellulaires en classe au primaire et l'encadrement au secondaire.
  • La recherche d'équilibre pour les installations sanitaires dans les écoles.
  • Les problèmes de recrutement de chauffeurs d'autobus scolaires.
  • Une journée ludique où les garçons devaient s'habiller en fille et les filles en garçon dans une école primaire de Thetford Mines a été annulée devant la protestation des parents.

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