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Grève dans le secteur public

«On se donne deux semaines et on est disponible 24 heures sur 24» -Éric Gingras

«On se donne deux semaines et on est disponible 24 heures sur 24» -Éric Gingras
Éric Gingras / Jacques Boissinot / La Presse Canadienne

Alors que la première journée de grève pour le front commun syndical dans le réseau public bat son plein lundi matin, c'est au-delà de 400 000 travailleurs et travailleuses qui manifestent et les représentants ont laissé entendre que trois journées de grève s'ajouteront les 21, 22 et 23 novembre. 

Écoutez le président de la Centrale des syndicats du Québec, Éric Gingras et le président de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux, Robert Comeau, aborder au micro de Paul Arcand la première journée de grève et le désir d'intensifier les pourparlers, une semaine après le refus catégorique de la plus récente offre déposée par le gouvernement Legault.

«On a dit qu'on allait aller en gradation, le but étant d'arriver à un règlement. On se donne deux semaines, deux semaines de négociations où on est disponible 24 heures sur 24, sept jours sur sept, les deux semaines. C'est un message important qui est envoyé au Conseil du Trésor présentement.»

Éric Gingras

On aborde les demandes des professionnels en Éducation, mais aussi pour les professionnels en santé et en services sociaux avec les deux représentants.

Vers une journée de grève nationale au Québec?

On aborde aussi le désir de la FAE de déclencher une grève générale illimitée le 23 novembre et la convergence des moyens de pression.

«Notre but, nous, c'est d'arriver à un règlement. [...] On voit que le gouvernement n'est pas capable d'arriver à une entente avec personne. Donc plus on s'en va vers la fin du mois de novembre, plus on s'en va vers Noël, effectivement, il y aura du dérangement à travers le Québec. Et oui, il y aura plusieurs organisations et le Front commun veut quand même arriver à un règlement avant cette grève-là!»

Éric Gingras

Autres sujets abordés:

  • La ministre Sonia LeBel attend une proposition écrite détaillée de la part des syndicats.
  • La ligne fine entre l'implantation d'un rapport de force et la perte de l'appui de l'opinion publique.
  • Un règlement qui influencera vraiment les services publics?
  • Le roulement de personnel important à la DPJ et chez les technologues dans les hôpitaux.
  • La gestion de la pénurie de personnel.

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