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90 jours d'attente pour l'aide médicale à mourir

«C’était rendu quelques fois par jour qu’il voulait mourir» -Valérie Frenette

«C’était rendu quelques fois par jour qu’il voulait mourir» -Valérie Frenette
Paul Arcand / Cogeco Média

Patrick, un homme de 47 ans qui vivait depuis 2015 avec des douleurs chroniques et insupportables malgré la médication, a tenté d’obtenir l’aide médicale à mourir, mais s’est vu imposer un délai de 90 jours malgré les conditions insoutenables dans lesquelles vivaient sa famille et lui. 

Sa conjointe, Valérie Frenette, raconte au micro de l’animateur Paul Arcand comment se sont déroulées les dernières semaines avec Patrick. 

Elle affirme que malgré les nombreux médicaments et ordonnances, aucun ne parvenait à le soulager.

«À la fin, il n’y avait de toute évidence plus rien pour aider.»

Après une tentative de suicide qui l’a laissé dans un état critique, Patrick n'avait plus beaucoup d'espoir.

«À la fin, c’était rendu quelques fois par jour qu’il voulait mourir. Il n’en pouvait plus, il ne dormait que 5 heures par semaine tellement il était en douleur. Et je n’exagère pas.»

Alors qu’il a demandé l’aide médicale à mourir, on lui a dit qu’un délai de 90 jours était nécessaire.

«Malheureusement, étant donné qu’il n’avait pas un cancer, par exemple, on tombait entre deux craques.»

L'homme a finalement reçu l'aide médicale à mourir le 24 janvier, entouré de sa famille.

Écoutez Valérie Frenette, au micro de l’animateur Paul Arcand raconter le parcours de son conjoint Patrick, deux jours après ses funérailles.....

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