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Premier de quatre procès de Donald Trump

Le début de l'ère des scénarios non balisés

Le début de l'ère des scénarios non balisés
Donald Trump, mercredi, à son procès. / Michael Nagle/The New York Post via AP

C'est le début du premier de quatre procès criminels de Donald Trump à New York.

«On rentre dans une ère, disons, d’incertitude, avec cette série de procès qui pendent au bout du nez de Donald Trump» souligne Patrick Lagacé.


Écoutez Valérie Beaudoin, chroniqueuse politique au micro de Patrick Lagacé, décortiquer la première journée de procès de Donald Trump.

«La Constitution, la loi américaine a des réponses claires pour seulement quelques scénarios. Et il y a des scénarios où on serait carrément dans du territoire non balisé. Est-ce que Trump peut se présenter s’il est trouvé coupable? La réponse, c’est oui. Et après ça? Est-ce qu’il pourrait voter, s’il était trouvé coupable? Probablement pas parce que M. Trump est enregistré comme électeur en Floride et en Floride, si vous avez un dossier criminel, pendant quelques années, vous ne pouvez pas voter. L’autre question... Si Trump était emprisonné, est-ce qu’il pourrait être président des États-Unis? Est-ce qu’il pourrait être sur les bulletins de vote? La réponse c’est: on ne le sait pas. Il y a des flous là-dedans. Pourquoi? Parce que les pères de la Constitution américaine n’avaient pas vraiment prévu ce genre de scénario...»

Patrick Lagacé

«C’est l’affaire Stormy Daniels. Stormy Daniels, c’est qui? C’est cette actrice porno qui dit avoir eu une relation avec Donald Trump alors qu’il était marié. Et en 2016, pendant la campagne électorale face à Hillary Clinton, on lui a payé 130 000 $ pour acheter son silence. On s’en est parlé à plusieurs reprises. Le crime, ce n’est pas d’avoir payé le 130 000 $. Il aurait pu, Donald Trump, faire un chèque lui-même parce qu’il ne voulait pas que cette histoire-là soit dans les journaux et tout ça. Il avait déjà une mauvaise réputation avec les femmes. On se rappelle qu’il y avait aussi l’enregistrement d’Access Hollywood qui venait d’être dévoilé à l’époque où il disait «Grab them by the...» Je vous laisse compléter dans votre tête. Alors on a payé ce montant-là, mais on l’a remboursé - selon les procureurs - en falsifiant carrément des documents de la Trump Organization pour rembourser son avocat qui a fait le versement directement. Alors, c’est ça le crime. On est dans le fin détail. On va devoir démontrer que Donald Trump a lui-même demandé qu’on paie Stormy Daniels et on considère ça comme un paiement électoral parce que ça aurait pu changer le cours de l’élection.»

Valérie Beaudoin

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