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Absence de la ministre Martine Biron

«Si j'avais étudié à Berlin, j'aurais appris quelques notions d'allemand»

«Si j'avais étudié à Berlin, j'aurais appris quelques notions d'allemand»
Philippe Cantin / Cogeco Média

Pourquoi la ministre Martine Biron ne donne presque jamais d'entrevue? Et pourquoi n'a-t-elle pas profité de son annonce, qui faisait l'unanimité ou presque, pour redorer un peu le blaso de son parti?

Selon Philippe Cantin, qui cite des sources bien informées, «à l'heure actuelle, la CAQ est complètement déstabilisée.»

«Il y a une perte de repères dans la communication publique. Il y a d'autres bonnes nouvelles qui auraient pu valoir des conférences de presse beaucoup plus importantes et qui sont annoncées uniquement par communiqué. Il y a eu un investissement, notamment de Microsoft, tout ça, et c'est comme une perte. C'est comme si, à l'heure actuelle, la CAQ est complètement déstabilisée et déstabilisée depuis la perte de l'élection partielle dans Jean-Talon.»

Philippe Cantin

Frais de scolarité pour étudiants canadiens

En deuxième partie de chronique, Philippe Cantin commente les réactions liées à l'annonce de Pascale Déry sur les frais de scolarité pour les étudiants canadiens.

«Il y a quelque chose de profondément choquant dans le fait que quelqu'un d'ailleurs, au Canada, vienne étudier ici ou ailleurs dans le monde, vienne étudier ici pendant quatre ans dans une université à Montréal et n'est pas capable d'apprendre le français. Moi, si, par exemple, à 20 ans, j'avais voulu aller étudier à Berlin, en Allemagne, dans une université où on avait donné des cours en français par exemple, il me semble que par respect, j'aurais appris fondamentalement quelques notions d'allemand.»

Il s'interroge aussi sur l'université McGill qui avait menacé de ne pas aller de l'avant avec son plan de francisation de 50 millions de dollars.

«Pourquoi McGill a attendu si longtemps avant de mettre sur pied un plan comme celui-là? Si McGill avait fait ça il y a 10 ans, il y a 15 ans, quand la question de la langue française était un enjeu au Québec depuis toujours. Il me semble qu'il aurait peut être pu éviter de se retrouver dans cette situation-là.»

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