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Commission Normandeau-Ferrandez

Quelle note donne-t-on à l’année scolaire qui vient de s’écouler?

Quelle note donne-t-on à l’année scolaire qui vient de s’écouler?
Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez / Cogeco Média

C’est la fin des classes cette semaine. Quelle note donne-t-on à l’année scolaire qui vient de s’écouler?


Écoutez Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez aborder avec Louis Lacroix leur bilan de l’année scolaire 2022-2023.


Pour Nathalie Normandeau, trois mots résume l’année: défi, tension et rattrapage.

«C’est une année qui a été difficile sur le plan des tensions. Le climat qui règne dans le milieu de l’éducation, ce n’est pas très "jojo". Là ce n’est pas très "hop la vie" en ce moment! [...] Il y a toujours eu des tensions, mais là elles sont exacerbées par deux choses. La première le renouvellement des conventions collectives qui a fait en sorte que médiatiquement, on a beaucoup, beaucoup, beaucoup parlé des enjeux touchants et des défis touchant un secteur d'éducation. Également l'arrivée d'un nouveau ministre qui, selon moi, n'a pas eu l'effet escompté et je le dis de manière très amicale concernant notre ami Bernard Drainville.»

Nathalie Normandeau

Pour Luc Ferrandez, ce n'est pas tant les erreurs de communication de Bernard Drainville que le manque de solution pour les réels problèmes.

«Moi, je suis un peu moins sévère avec Bernard Drainville que le reste de la province. Parce que c'est le ton dans le cadre d'une entrevue à La Presse. Tu sais, quand tu parles 10 heures par jour, ça se peut qu'il y ait une minute qui soit moins bonne que les autres. Mais en gros, ce qu'on n'a pas aimé, c'est le manque d'adéquation problème-solution, c'est de voir que les problématiques sont majeures dans le réseau public. On l'a dit plusieurs fois: un élève sur cinq au primaire, un sur trois au secondaire, qu'on va considérer comme avoir des problèmes d'apprentissage importants, de la difficulté d'adaptation, parfois un handicap.»

Luc Ferrandez

Les chroniqueurs abordent aussi en fin d'entretien la nécessité d'améliorer la connaissance du français alors que près de la moitié des enfants dans certaines écoles sont sujets à échouer à leur examen.

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