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«Je n’aime pas l’expression "all in" (...) mais c’est clair que l’objectif est de gagner» -Marc Bergevin

«Je n’aime pas l’expression "all in" (...) mais c’est clair que l’objectif est de gagner» -Marc Bergevin
Marc Bergevin dans son point de presse en visioconférence

Sans dire que le Canadien est « all in » - car Marc Bergevin n’est pas d’accord avec cette déclaration - le directeur général ne se cache pas que l’objectif est maintenant de gagner.

Avec l’âge de certains joueurs dans son équipe, les récentes performances en séries, et un marché des joueurs autonomes à la baisse, il est clair que le Tricolore se lance dans une course espérée vers la Coupe Stanley lors des prochaines années.

« Je n’aime pas l’expression « all in » car nous n’avons pas sacrifié de jeunes pour nous rendre ici. Mais c’est clair que l’objectif est de gagner. La réalité, c’est cela, surtout quand on regarde notre situation maintenant avec le plafond salarial. » 

Acheter bas, vendre haut

Bergevin ne s’est pas caché que c'est le marché, qui est à la baisse, qui l’a incité à se ranger du côté des acheteurs cette année. 

« Nous payons moins pour les joueurs, mais nous avons aussi moins d’espace sous le plafond. Mais je pense aussi que nos récents succès en séries nous ont poussés en cette direction. 

« Il faut dire aussi que les pièces du puzzle sont tombées à la bonne place. Si les Hurricanes avaient gardé Joel Edmundson et que les Canucks avaient signé Toffoli, nous n’aurions pas l’équipe que nous avons aujourd’hui. Il y a donc un peu de chance là-dedans. »

Le Canadien doit maintenant réduire ses dépenses pour retomber sous le plafond salarial, lui qui est au-dessus de la limite de 81,5 M$.

« Ce sera plus difficile de garder 23 joueurs dans l’alignement c’est certain, mais nous avons certains scénarios sur la table qui nous permettraient de nous placer sous le plafond sans avoir à procéder à des transactions. Je ne crois pas que ce sera compliqué pour nous de s’y rendre. » 

Bergevin a avoué que le renvoi d’un joueur vers Laval est loin d’être impossible dans le but d’arriver à ces fins.

« On a vu que l’an dernier Toronto était dans ce type de situation, et je pense qu’avec la COVID maintenant, ce sera le cas pour plusieurs équipes. »

Il a aussi confirmé que l’équipe avait bel et bien Tyler Toffoli dans sa mire depuis déjà quelques années.

« Oui on a eu des discussions à l’interne sur Tyler, on le surveillait depuis un petit bout de temps. Il peut jouer plusieurs positions, un leader, un gars qui a gagné deux coupes, et il a une dimension offensive et qui peut tuer des punitions. On l’aimait beaucoup. »

L'effet Normandeau
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