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«Mon année loin du hockey m'a permis de me ressourcer» -Alain Vigneault

«Mon année loin du hockey m'a permis de me ressourcer» -Alain VigneaultLen Redkoles/NHLI via Getty Images
Hockey - LNH: Alain Vigneault, entraîneur-chef des Flyers de Philadelphie

18:05

Avant les matchs de mercredi, les Flyers de Philadelphie occupaient le deuxième rang de la section métropolitaine, le quatrième de l’Association de l’Est et le sixième du classement général de la Ligue nationale de hockey.

Pas mal pour une équipe qui avait raté les séries l’année précédente en terminant au 11e rang de son association et en 22e position sur 31 équipes au classement général.

Une bonne partie de l’explication de ce retour en force à un nom : Alain Vigneault.

Avant la défaite de 2-0 contre les Bruins de Boston mardi soir, les Flyers avaient remporté neuf matchs de suite. En conversation avec Mario Langlois aux Amateurs de sports, Alain Vigneault a expliqué sa philosophie.

« Les équipes qui sont capables de se tailler une place dans les séries éliminatoires, ce sont des équipes qui progressent. Et on a progressé depuis le début de la saison. La plupart de nos vétérans ont acheté la salade qu’on vendait (jouer du hockey sur 200 pieds), mais on avait aussi un bon groupe de jeunes joueurs qui pouvaient s’améliorer. Et ça été le cas. »

Comment redresse-t-on une équipe? Un peu avec les éléments déjà mentionnés et puis un autre.

« Avoir 1200 matchs à mon actif aide au niveau de la crédibilité, mais souvent, il faut arriver à un endroit au bon moment. (Claude) Giroux, (Sean) Couturier et (Jakub) Voracek voulaient vraiment savoir ce qu'il faut faire pour avoir du succès sur la patinoire. Les Flyers, je crois, voulaient avoir un entraîneur et un groupe d’entraîneurs avec de l’expérience qui pouvait mener au succès. Je suis très choyé. J’ai un des meilleurs groupes d’entraîneurs de la LNH. »

Sur cet aspect, Vigneault ne lésine pas sur la qualité des gens qui l'entourent.

« J'ai toujours pensé que si tu t'entoures des meilleures personnes possible, ça va bien te faire paraître et ça va aider l'équipe à avoir du succès. Depuis mes débuts, une de mes qualités, c'est que je sais reconnaître les points forts des gens et les utiliser à leurs meilleures capacités. C'est ce que j'ai fait partout (Montréal, Vancouver, New York, Philadelphie). »

La sabbatique bénéfique

Après son congédiement par les Rangers de New York au terme de la saison 2017-2018, Alain Vigneault n'a pas dirigé une équipe durant plus d'un an. Avec le recul, il estime que rien n'a pu être plus bénéfique.

« Mon année loin du hockey - ça faisait douze années consécutives que j'étais entraîneur-chef - m'a permis de me ressourcer et de retomber en amour avec le hockey. Les premiers cinq, six mois, je ne m'ennuyais pas et je n'ai pas suivi le hockey énormément. Et quand j'ai entendu qu'il y avait des possibilités, des équipes intéressantes, je voulais aller à une place où j'avais une chance de gagner ce qui m'échappe jusqu'à maintenant. »

Et les craintes que la LNH suspende ou annule sa saison à cause du coronavirus?

« Dans le monde de la spéculation, je n'ai jamais été très bon. Beaucoup d'experts donnent l'information aux gens qui prennent les décisions. Nous, on suit les directives de nos médecins et de la Ligue nationale. »

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