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Georges St-Pierre et Artur Beterbiev: l'amitié à travers le sport

Georges St-Pierre et Artur Beterbiev: l'amitié à travers le sport
On reçoit Georges St-Pierre et Artur Beterbiev.

39:36

L’un est un Québécois pure laine de Saint-Isidore. L’autre est un québécois d’adoption venu de Tchétchénie. L’un a été le roi des Arts martiaux mixte. L’autre est l’actuel détenteur de deux ceintures internationales de boxe.

Georges St-Pierre et Artur Beterbiev comptent parmi les meilleurs combattants de leurs sports respectifs et ils sont devenus amis au cours des ans.

Les deux hommes ont partagé le micro avec Mario Langlois aux Amateurs de sports.

St-Pierre, 38 ans, est la retraite, tandis que Beterbiev, 35 ans, affrontera le Chinois Meng Fanlong dans un combat de boxeurs invaincus le 28 mars au Centre Vidéotron.

Dans une longue entrevue, St-Pierre, 38 ans, explique comment les deux sportifs sont devenus amis et il trace des parallèles entre les deux types d’arts qui sont à la fois différents et complémentaires.

« On fait un travail qui est un peu sur l’art de la guerre, explique St-Pierre. La façon dont on aborde le combat. Même si c’est un sport différent, la façon de le faire est toujours la même.

« Le côté tactique est souvent similaire. Ce sont des règles différentes, mais on peut les appliquer dans notre milieu respectif. On peut échanger les connaissances. Et en sport de combat, les connaissances, c’est une arme. Le savoir est une arme. »

Les deux athlètes s’échangent aussi des conseils techniques, parlent entraînement, business, etc..

La barrière de la langue a été un problème au départ, tant pour les échanges entre St-Pierre et Berterbiev que l'intégration de ce dernier à Montréal.

« J'ai aimé la ville pour les besoins de mon travail. Et ici, tu peux bien manger partout. Ma mère nous a rejoints au Québec depuis. Au début, je ne parlais ni anglais ni français. Pas plus que les membres de ma famille. Ce fut difficile pour moi et ma famille. Je ne comprenais rien. Nous n'avions pas d'amis.

« Maintenant, nous nous sommes fait des amis, les enfants ont des endroits où aller. La vie sociale est meilleure. Au début, ma femme me disait toujours: « Quand est-ce que l'on retourne chez nous? » Maintenant, elle a peur de partir. Elle veut rester ici ».

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