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Vente des Alouettes: «J'ai gaspillé un mois pour un deal qui était biaisé» - Vincent Guzzo

Vente des Alouettes: «J'ai gaspillé un mois pour un deal qui était biaisé» - Vincent Guzzo
98,5 FM

L’homme d’affaires Vincent Guzzo, qui était en lice pour faire l’acquisition des Alouettes de Montréal, s’est retiré de processus, car il a eu l’impression que l’on se servait de lui et que la Ligue canadienne de football voulait lui imposer un directeur général.

Dans une longue entrevue avec Mario Langlois et Jeremy Filosa aux Amateurs de sports, le propriétaire des Cinémas Guzzo a expliqué que c’est le circuit du commissaire Randy Ambrosie qu’il l’a contacté de prime abord.

« Au début, quelqu’un m’a approché et on m’a demandé si ça m’intéressait. Et si ça m’intéressait, de contacter la ligue. On m’a donné un numéro. J’y ai pensé et je me suis dit que j’allais appeler Monsieur Randy Ambrosie. Quelqu’un dans la ligue m’a dit que mon nom avait été soulevé quelques fois autour de la table. »

Inexpérience

L’homme d’affaires a contacté le circuit même s’il n’avait jamais été impliqué dans une négociation dans le milieu sportif.

« Je n’ai jamais acheté une équipe de sport dans le passé. Je ne suis pas un Stephen Bronfman, un Joey Saputo, un Geoff Molson. Ce qui se passe dans l’industrie du sport, moi, je ne connais pas ça.

« Pour moi, négocier de gré à gré avec le commissaire d’une ligue, je ne vois rien d’anormal à ça dès le début. On a eu un lunch, on s'est serré la main, on a eu un gentleman agreement qui a été traduit par un avocat sur un courriel auquel j’ai répondu. On m’a confirmé que mon deal a été accepté et que le board des gouverneurs a donné un fort mandat pour conclure le processus. Je pensais que c’était comme ça que ça se faisait. »

Ce n’est qu’après que l’homme d’affaires – en parlant avec des gens qui s’y connaissent en sport ou qui gravitent dans le sport - a compris que le processus était plutôt différent de ce que l’on voit d’ordinaire dans une telle situation avec des firmes indépendantes qui s’assurent de la neutralité des offres, etc..

« Ici, et c’est pourquoi je dis en bon québécois « j’en ai plein mon casque » et que je dis, assez c’est assez! On me donne mon approbation, et puis, on m’appelle et on me dit que mon offre est sur la glace, parce qu’une autre offre de dernière minute est arrivée. Or, je viens de savoir aujourd’hui que cette offre était sur la table le 20 avril. Je n’avais pas encore été contacté le 20 avril. J’ai gaspillé un mois sur un deal qui était biaisé ».

Le 19 mai, Vincent Guzzo est revenu de Toronto et il a  rencontré ses deux associés.

« Ce n’est pas un secret, j’ai été vu avec le commissaire Randy Ambroise et avec Danny Maciocia (des Carabins de l’Université de Montréal) qui a joué le rôle de conseiller et de futur employé dans le secteur football. On a eu une discussion. On est arrivé au débat monétaire et au nombre d’années de contrat. Disons qu’on ne s’est pas vraiment entendu, mais il y avait encore de la discussion.

« On s’est reparlé le lundi suivant et j’ai exprimé l’intérêt de peut-être faire l’alliance des deux entraîneurs universitaires québécois (Maciocia comme directeur général et Glen Constantin comme entraîneur). La minute que j’ai soulevé cette idée, ça a été une fin de non-recevoir – de la part de Danny - et que ça n’arrivera jamais. »

« Vous allez comprendre. Le montant (du contrat) dans la ligue, ça s'est déjà vu. Mais la durée de son contrat, ça ne s'est jamais vu. Ça ne faisait pas de sens. Le mardi, j'imagine que c'est le 21 mai... Je dis à Monsieur Maciocia que c'est fini. Qu'on ne voit pas les choses de la même manière.

« Et c'est là que je lui ai dit: les partisans peuvent croire ce qu'ils veulent. Le problème de cette équipe n'est pas sur le terrain. Ça n'a rien à voir avec les joueurs sur le terrain. Tu vas devoir mettre de l'eau dans ton vin, on a une grosse job à faire ici et, malheureusement, si tu ne réussis pas dans un an, dans 18 mois ou dans 24 mois, le gars qui va couvrir les pertes, c'est moi, ce n'est pas toi. Il est parti.

« J'avais accès à tout avec la Ligue. Mais la minute que j'ai annoncé au commissaire que je n'avais plus la même vision que Dany Maciocia et je me mettais Dany maciocia out of my group, tout d'un coup, mystérieusement, certaines choses ne pouvaient plus de faire. »

 

Écoutez l'entrevue...

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