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Rentrée scolaire | «Je ne m'attends pas à ce que l'on impose le masque dans les écoles» -Jean-François Roberge

Rentrée scolaire | «Je ne m'attends pas à ce que l'on impose le masque dans les écoles» -Jean-François RobergePC/Jacques Boissinot
Le ministre de l'Éducation Jean-François Roberge
Covid-19: le ministre de l'éducation Jean-Francois Roberge nous rappelle quel est le plan pour la rentrée.

8:24

Le Québec est-il prêt pour la rentrée scolaire en pleine pandémie?

Est-ce que le plan qui a été mis sur pied par le ministère de l’Éducation au mois de juin est toujours valable dans la foulée des développements des derniers mois?

Le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge a fait le point avec l’animatrice Marie-Claude Lavallée à l’émission Le Québec maintenant.

« Notre plan est assez clair et il a été rendu public avant la plupart des autres provinces canadiennes », a rappelé le ministre, d’entrée de jeu.

Après avoir énuméré tout ce qui était prévu dans le plan initial, le ministre admet que la situation n'est pas la même qu'il y a deux mois.

« On a fait l’annonce à la mi-juin. Plusieurs choses ont changé depuis, d’autres éléments sont arrivés, notamment, plus de déconfinement dans l’économie. On se rapproche d’une vie normale avec des mesures compensatoires pour assurer la santé et la sécurité. La santé publique nous demande de porter des masques, maintenant, dans des lieux publics.

« La santé publique ne nous a pas demandé d’imposer le masque dans les écoles. Je ne m’attends pas à ce qu’on impose le masque dans les écoles, mais on regarde toujours ce qui se passe du côté de la pandémie et on suit les directives de la santé publique. »

Autre changement de taille depuis quelques mois: la propagation du virus chez les jeunes adultes, ce qui change quand même la perspective.

« On savait d’ores et déjà que le risque zéro n’existait pas. Les pédiatres nous l’ont bien dit cet hiver et ce printemps: le risque qui vient avec des écoles fermées, le risque de retard scolaire, le risque de problèmes de santé mentale, d’épuisement, il est présent, aussi.

« Ce que nous disent les études, c’est qu’il y a très peu de propagation pour les 0-16 ans. On ne dit pas que c’est impossible pour eux de contracter la maladie, mais quand ils la contractent, ils ont peu de symptômes et ils sont des vecteurs de propagation moins grands. »

« Je comprends qu’il y ait des parents qui soient inquiets. Des enseignants, du personnel de service de garde. On arrive dans un territoire inconnu pour beaucoup de gens, parce que les écoles ont été fermées durant des semaines.

« Pour rassurer tout le monde, je pense qu’il faut dire qu’on a énormément appris avec la réouverture de nos écoles primaires pendant six ou sept semaines ce printemps. On a appliqué des mesures sanitaires strictes et on a réussi à avoir très, très peu de cas, très peu de propagation. »

Le ministre a confirmé que l’ensemble des écoles primaires et secondaires vont ouvrir de concert, peu importe la région.

Et advenant une deuxième vague?

« Il n’est pas prévu de fermer des écoles à la grandeur du Québec. Par contre, s’il y a une éclosion spécifique dans une classe, dans une école, il est possible qu’un élève, une classe, ou même une école soit mise en retrait. Mais à chaque fois, ça sera une décision de la santé publique. » 

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