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Aide médicale à mourir: bonne nouvelle pour la dignité

Aide médicale à mourir: bonne nouvelle pour la dignitéPhoto: LPETTET / E+ / Getty Images

Le gouvernement Legault ne fera finalement pas appel d'une récente décision de la Cour supérieure dans le dossier de l'aide médicale à mourir.

Pour en parler, notre animateur Patrick Lagacé a recontacté Léa Simard, une femme avec qui il avait conversé en 2016 pour une chronique sur le sujet dans le quotidien La Presse.

L’histoire concernait Louise Laplante, la mère de Léa, qui était prisonnière de son corps suite à la sclérose en plaques.

 

Le désir de Louise était de quitter cette souffrance qui l’habitait au quotidien, mais la loi et les corps médicaux l’en empêchaient puisqu’elle se retrouvait dans une zone grise de la loi fédérale. Son décès n’était pas raisonnablement prévisible.

Pour Louise, qui ne pouvait bouger «partiellement» que son poignet gauche, la seule option pour entrevoir une mort relativement rapide et surtout qui n’obligerait pas ses proches à commettre un geste illégal, fut de se laisser mourir de faim et de soif.

Léa nous raconte aujourd’hui le parcours tragique de sa maman qui a dû endurer des souffrances et une fin de vie inhumaine pour pouvoir finalement arrêter de souffrir.

Rappelons que dans ce jugement, la cour invalidait certaines dispositions des lois fédérales et provinciales et exigeait que les gouvernements élargissent les critères d'accessibilité à cette aide à mourir, pour que des gens qui ne sont pas en fin de vie puissent l'obtenir.

La députée Véronique Hivon, du parti québécois, qui a piloté le projet de loi sur l'aide médicale à mourir, se réjouissait d’ailleurs de la décision du gouvernement Legault.

Le gouvernement fédéral a, en théorie, jusqu'au 10 octobre pour annoncer officiellement sa position dans ce dossier.

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