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Enseignement à distance

Luc Ferrandez doute de son efficacité

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Enseignement à distance
Getty Images/Moment/Prasit photo
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Alors que les parents du Québec se demandent encore si leurs enfants amorceront un retour en classe en présentiel dès le 17 janvier, Luc Ferrandez a émis des doutes sur l’efficacité de l’enseignement en ligne. 

Au micro de Paul Arcand, les commissaires Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez étaient invités à se positionner quant à un retour en classe en présentiel dès le lundi 17 janvier ou un report de celui-ci. 

Pour Nathalie Normandeau, un retour en classe en présentiel est souhaitable et possible pour le 17 janvier à certaines conditions. 

«Une majorité de parents sont en faveur d’un retour en présentiel autant au primaire qu’au secondaire. Les parents sont à bout, ils n’en peuvent plus de concilier le travail, la famille et l’enseignement à distance. C’est difficile de concocter un horaire au quotidien. Et ce que je trouve immensément triste, malgré notre expérience de pandémie depuis deux ans, on est encore à la traîne. Mais je ne vois pas comment dans un si court laps de temps, on pourrait assurer une rentrée sécuritaire en présentiel»

«On peut assurer une rentrée scolaire sécuritaire à condition que le gouvernement donne de la latitude aux directions d’écoles et qui leur donne tous les moyens pour assurer une rentrée sécuritaire»

Efficace l’enseignement en ligne?

Le fait de reporter le retour en classe au-delà du 17 janvier signifie toutefois que les enfants devront poursuivre leur apprentissage à distance.

Pour Luc Ferrandez, ce ne serait pas une bonne idée. 

«J’ai été témoin de ça. C’est une excellente professeure au primaire. Elle connaît très bien tous ses élèves. Même jeunes, les enfants ferment leur caméra et leur micro. Leur participation dans certains cas est minimale. Elle est obligée de les interpeller. L’élève qui a tendance à hiberner dans le fond de la classe au secondaire, le prof ne peut pas aller le chercher. Il peut hiberner tant qu’il veut en fermant sa caméra et son micro. Il fait juste de déclarer sa présence parce que c’est obligatoire. Ce qu’il va retirer de cet enseignement, c’est zéro + zéro»

«Il y a une problème de santé mentale. Quand un jeune ferme son micro et sa caméra, c'est le contraire d'une vie sociale minimale. Les jeunes qui se connaissent communiquent ensemble via Messenger. Mais celui qui n'a pas de vie sociale préalable à la fermeture des classes, lui est totalement isolé» 

Puisqu'il faut se lever
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