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Biographie intitulée Au-delà du pouvoir | «C’est encore un ''boys club''» - Pauline Marois

Biographie intitulée Au-delà du pouvoir | «C’est encore un ''boys club''» - Pauline MaroisPC
Pauline Marois se raconte dans "Au-delà du pouvoir"

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Pauline Marois se raconte dans "Au-delà du pouvoir"

Éditions Québec Amérique par Élyse-Andrée Héroux

Pauline Marois se raconte avec authenticité, s’attachant aux moments forts qui ont façonné la femme qu’elle est: ses origines modestes, l’importance de sa famille, ses valeurs, les causes qui lui sont chères ainsi que les hauts et les bas de sa longue carrière. En levant le voile sur ses souvenirs, elle révèle, sans complaisance et sans amertume, les deux côtés de la médaille du pouvoir, mettant en lumière les enjeux soulevés par la faible représentation des femmes en politique.

Détails

Avec Paul Arcand Dans Puisqu'il faut se lever

Dans sa biographie qu’elle lance cette semaine, l'ancienne première ministre du Québec, Pauline Marois, met notamment en lumière les enjeux soulevés par la faible représentation des femmes en politique. 

En entrevue avec Paul Arcand lundi, elle a avoué qu’elle a dû travailler beaucoup plus fort comme députée et ministre parce qu’elle était tout simplement une femme dans un milieu d’hommes. 

«C’est encore un ''boys club''. C’est comme s’il fallait prouver doublement qu’on était capable de faire les choses. C’est comme si on avait un doute sur nos capacités de prendre en charge de lourdes responsabilités. On craignait notre fragilité, alors que s’il y a quelque chose qu’on peut constater dans la vie, c’est que les femmes sont souvent très fortes physiquement, moralement et psychologiquement. C’était comme un double standard qu’on appliquait. Ce n’était vraiment pas facile. J’avais deux diplômes, un bac en service social et une maîtrise en administration et j’avais des collègues qui avaient une formation beaucoup moins élaborée que moi et qui avaient moins d’expérience sur le terrain, parce que j’avais quand même dirigé un CLSC, mais c’est comme si nous étions moins talentueuses et moins capables qu’eux de faire le job. Ça, je l’ai senti. Surtout au début, mais ça s’est calmé par la suite, quand j’ai pris ma place et défendu mes dossiers»

Drainville PM
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