12x12 close outline12x12 edit12x12 headphones12x12 headphones outline12x12 pause outline12x12 pause12x12 play outline12x12 play12x12 stop12x12 stop outline12x12 envelope12x12 video outline12x12 download outline12x12 share outline12x12 share12x12 caret up outline12x12 caret right outline12x12 caret left outline12x12 caret down outline16x16 arrow right16x16 arrow left16x16 back to top16x16 caret up16x16 caret right16x16 caret left16x16 caret down16x16 check16x16 clock16x16 download16x16 envelope16x16 heart16x16 headphones16x16 info16x16 map pointer16x16 music16x16 pause16x16 phone16x16 photo16x16 play16x16 print16x16 search16x16 stop16x16 share16x16 warning16x16 talk16x16 user16x16 overflow horizontal16x16 overflow vertical16x16 microphone16x16 arrow left outline16x16 arrow right outline16x16 caret down outline16x16 caret top outline16x16 caret left outline16x16 caret right outline16x16 calendar outline16x16 headphones outline16x16 info outline16x16 pause outline16x16 play outline16x16 stop outline16x16 user outline16x16 warning outline16x16 apple16x16 facebook16x16 google16x16 instagram16x16 rss16x16 twitter16x16 youtube16x16 maboutiqueradio16x16 cart16x16 thumbs down16x16 thumbs up16x16 volume down16x16 mute16x16 volume up16x16 close
  • Accueil
  • Le seul et unique Maxime Bernier à la conquête du vote populiste

Le seul et unique Maxime Bernier à la conquête du vote populiste

Le seul et unique Maxime Bernier à la conquête du vote populiste

OTTAWA — L'homme a survécu aux caricatures inspirées par une distribution de petits gâteaux et par l'épisode Julie Couillard. Il est passé de ministre à député d'opposition. Il a subi une défaite crève-coeur dans la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada.

À travers tout ça, à Ottawa depuis 2006, Maxime Bernier s'est toujours montré affable et souriant.

Et le voilà qui lance des attaques sur Twitter à sa droite et, surtout, à sa gauche jusqu'à reprocher son autisme à une adolescente qui veut sauver la planète.

Qui est cet homme qui tweete des attaques contre Greta Thunberg et qu'on ne reconnaît plus?

«Je n'ai pas changé», assure M. Bernier, assis à son bureau de député dans un local bien exigu, signe de sa dégringolade dans la hiérarchie de la colline parlementaire.

«Je suis le même gars qui défend les valeurs de liberté, de responsabilité, d'entrepreneurship, les valeurs beauceronnes qui sont en fin de compte les valeurs de la société occidentale», ajoute le chef du Parti populaire du Canada (PPC).

Presque un an plus tôt, le 14 septembre 2018, il fondait son nouveau parti et promettait un «populisme intelligent».

«Pour moi, c'était un de mes meilleurs jours en politique», confie-t-il, penché vers le micro devant lui. «Faire de la politique différemment, sans aucun compromis», dit-il, racontant qu'il se sentait «soulagé». Il allait enfin pouvoir tout dire.

Alors toutes ses prises de position qui font sursauter la toile sont, et ont toujours été, il insiste, ses convictions profondes. Il ne les sort pas d'un chapeau pour attirer un certain vote.

«Ce n'est pas basé sur un calcul politique. C'est basé sur une idéologie. Et si certains disent que Maxime est un idéologue, bien, pour moi, je le prends comme un compliment», note-t-il en se lançant dans de longues tirades pour justifier ses déclarations sur la péréquation, les changements climatiques, l'immigration.

C'est là qu'il se choisit un allié pour défendre sa position contre ce qu'il appelle «l'immigration de masse».

«Certaines gens ont osé dire que Bernier était raciste. On a fait la même chose avec M. (François) Legault lorsqu'il a dit qu'il voulait 10 000 immigrants de moins au Québec. Au début, on a dit ça. Mais il a gagné ses élections et M. Legault est un politicien respectable. Moi, au fédéral, je dis la même chose», plaide-t-il.

À peine s'il prend le temps de respirer entre deux idées, encore moins de laisser les deux journalistes en face de lui glisser une question; il est pressé de tout dire.

Il ne ralentit son débit que lorsqu'il doit parler de l'après 21 octobre.

«Si vous ne m'aimez pas, ricane-t-il, vous allez devoir m'endurer pour un petit bout de temps.

«Je suis là pour le long terme», crâne-t-il. «On bâtit un parti politique et ça a pris quelques années avant que le Parti réformiste soit l'opposition officielle», rappelle-t-il.

Il citera d'ailleurs à quelques reprises l'ancienne formation de Preston Manning.

«Ça leur a pris six ans à bâtir leur parti. Et nous, on a fait ça en 11 mois», se vante-t-il, estimant que les «deux, trois ou cinq pour cent» que son parti obtient dans les sondages, c'est «un succès».

Après avoir dit, sûr de lui, que son parti et lui sont là pour rester, il se corrige.

«Je veux être là pour le long terme, mais c'est les Beaucerons qui vont décider de mon avenir politique», se souvient-il.

Il fera donc campagne en Beauce où les sondages prédisent une chaude lutte avec son adversaire conservateur, l'ex-maire Richard Lehoux. Et s'il ne reçoit pas d'invitations aux débats des chefs, il fera, de toute manière, un débat en Beauce. Il promet, à cette occasion comme ailleurs, de ne pas avoir «une langue de bois».

En direct de 11:00 à 16:00
1485
100
Votre version d'internet explorer est trop basse. Utilisez au moins la version 11 ou un navigateur récent comme Google Chrome.