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«Si on s’en donne la peine, on va les trouver» - Jean-François Lisée au sujet de l’immigration francophone

«Si on s’en donne la peine, on va les trouver» - Jean-François Lisée au sujet de l’immigration francophone PC

Un gouvernement péquiste veut mieux choisir ses nouveaux arrivants afin qu’ils aient une connaissance minimale du français avant leur arrivée.

Bon an mal an, le Québec accueille environ 50 000 nouveaux arrivants.

Mais selon Jean-François Lisée, l’immigration au Québec sous l’ère libérale a été un échec.

«C’est un échec complet. Et les libéraux n’ont pas vraiment essayé. Les libéraux étaient satisfaits de faire venir des gens et tant pis s’ils sont au chômage, tant pis s’ils ne vont pas en région ou qu’ils quittent», a dit le chef du Parti québécois en entrevue avec Bernard Drainville.

Selon M. Lisée, l’erreur que les libéraux ont faite, c’est de ne pas se soucier des connaissances du français chez les immigrants.

«Quand on fait venir des gens ici, peu importe s’ils sont de très bons soudeurs, s’ils ne parlent pas le français, la proportion de ceux qui quittent est énorme. Seulement une minorité d’entre eux vont à des cours et parmi ceux qui vont à des cours, 90% échouent.»

Propositions en matière d’immigration

Mardi, le chef du PQ a présenté les propositions de son parti en matière d'immigration.

M. Lisée veut s’inspirer de plusieurs pays européens qui vivent une situation similaire à celle du Québec et qui exigent que leurs nouveaux arrivants aient une connaissance minimale de la langue du pays.

«Sur la planète, 274 millions de personnes ont le français comme langue première ou seconde. Dans des pays comme le Portugal, l’Allemagne, l’Autriche et au Royaume-Uni, il y a plus de gens qui connaissent le français comme langue seconde qu’ailleurs au Canada. Le nombre d’universités en Chine qui enseignent le français est passé de 20 à 140 en quelques années. Il y a un million d’Asiatiques qui suivent des cours de français. Si on s’en donne la peine et qu’on vise quelques milliers de candidats francophones par année, on va les trouver.»

Un gouvernement péquiste se donnerait aussi le mandat d’attirer un immigrant sur quatre en région. 

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avec Jeffrey Subranni

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