• Accueil
  • Le gouvernement Legault accusé d’anglicisation | «Depuis quand est-on devenu des petites bibittes fragiles comme ça?» - Lise Ravary

Le gouvernement Legault accusé d’anglicisation | «Depuis quand est-on devenu des petites bibittes fragiles comme ça?» - Lise Ravary

Le gouvernement Legault accusé d’anglicisation | «Depuis quand est-on devenu des petites bibittes fragiles comme ça?» - Lise Ravary
Un cégep et une université anglophone de Montréal demandent des centaines de millions pour s'agrandir

9:19

Un cégep et une université anglophone de Montréal demandent des centaines de millions pour s'agrandir

Est-ce un déséquilibre par rapport à la communauté francophone ?

Détails

Avec Paul Arcand, Luc Ferrandez et autres Dans Puisqu'il faut se lever

Le Mouvement Québec français a accusé le gouvernement Legault d’investir plus d’argent pour des projets d’infrastructures d’institutions anglophones que pour le bon fonctionnement de l’Office de la langue française.

Toute cette controverse survient après que le gouvernement Legault ait annoncé des investissements de 50 M$ pour l’agrandissement du Collège Dawson et de 700 M$ pour la reconversion du site de l’ancien hôpital Royal-Victoria par l’université McGill.

Puisque le gouvernement Legault n’a accordé que 5 M$ pour créer de nouveaux postes et ouvrir trois bureaux régionaux de l’Office de la langue française, le Mouvement Québec français l’accuse d’investir davantage dans «l’anglicisation du Québec» que dans sa francisation.

Au micro de Paul Arcand, les commissaires Lise Ravary et Luc Ferrandez ont réagi à cette affaire.  

«Depuis quand est-on devenu des petites bibittes fragiles comme ça? Mon Dieu, on rajoute 10 000 pieds carrés à Dawson et c’est la fin de la francophonie en Amérique du Nord. Ouf! McGill, c’est un autre dossier beaucoup plus complexe. On parle français au Québec depuis 1608, quand Champlain est arrivé. On a traversé la Conquête, on a vécu sous le conquérant. Non seulement on parle encore français, mais à bien des égards, on est un nouveau peuple à ce qu’on était il y a 50 ans. Émancipé, ouvert, avec des gens qui rayonnent partout sur la planète» 

«Il ne faut pas être trop frileux. Ce n’est pas en empêcher les autres de se développer que nous, on va mieux se développer. On fait tous partie du Québec. Et si on veut que les gens choisissent un cégep francophone plutôt qu’un cégep anglophone, c’est la langue de travail. Il faut que le français soit une langue de travail inévitable et ça, c’est en train de s’éroder»

Drainville PM
En direct de 12:00 à 15:00
0
100
Votre version d'internet explorer est trop basse. Utilisez au moins la version 11 ou un navigateur récent comme Google Chrome.