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Couvre-feu en France

«Les gens, en général, se sont bien pliés au couvre-feu»

«Les gens, en général, se sont bien pliés au couvre-feu»
La place de la Bastille, à Paris
Photo AP

Le Québec s’apprête à vivre un mois de couvre-feu, une situation avec laquelle la France est familière depuis l’an dernier.

Comment vit-on une telle situation? Paul Houde a parlé à Patrick Charron, un Québécois qui réside à Montpellier depuis 15 ans. Les Français seraient-ils devenus les spécialistes du couvre-feu?

« Des spécialistes? Je ne sais pas. Mais, oui, on s’y habitue », dit-il.

« Ça fait 15 ans que je suis en France, mais on n’avait jamais vécu ça. Je suis un père de famille avec deux enfants en bas âge. Donc, pour moi, je couvre-feu à huit heures, de toute manière, la plupart du temps, j’étais déjà rentré à la maison. »

« Mais bon, j’ai plusieurs collègues qui avaient l’habitude de sortir un peu plus, mais ça s’est plutôt bien fait. Les gens, en général, se sont bien pliés au couvre-feu. »

Il y a évidemment des amendes advenant le non-respect des consignes. 

« L’amende est de 135 Euros (environ 210 $ canadiens), mais il y a des dérogations qui sont prises en compte si on a une urgence ou si on doit se déplacer pour le travail. Ma femme est infirmière, à Montpellier, donc elle a des dérogations pour pouvoir aller travailler. 

« Mais si on ne respecte pas, si on récidive, ou si on ne paie pas ou si on conteste, l’amende passe à 375 Euros (585 $). »

Puisqu'il faut se lever
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