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Coronavirus

L'Italie revit le cauchemar de la première vague

L'Italie revit le cauchemar de la première vague
AP

L’Italie est en train de revivre le cauchemar de la première vague de la pandémie.

Le pays qui a été le plus touché lors de la première vague affiche des infections quotidiennes allant de 35 000 à 45 000 cas depuis quelques jours et le nombre de décès dépasse parfois les 700 pertes de vies par jour.

La situation est telle à Naples que des malades en détresse respiratoires sont traités directement dans leur véhicule stationné près de l’urgence en raison du manque de lits dans l’hôpital de Cotugno.

« Ça fait déjà deux semaines que la situation existe à Naples », confirme la Québécoise Geneviève Rabouin, qui réside à Vérone, une ville qui est encore en jaune jaune.

Le Nord de l’Italie a été le plus touché dans la première vague, mais désormais, passablement tout le pays loge à la même enseigne.

« Cette fois, le Sud a été touché aussi et, malheureusement, le Sud a des services de santé qui ne sont pas les mêmes qu’au Nord. Il y a une grande différence par rapport à la qualité des soins, la disponibilité et aussi le matériel technique. Cela dit, la Lombardie, depuis un mois, est très touchée. Le Piémont, aussi. »

Concrètement, comment cela se vit-il au quotidien?

« Ici, en zone jaune, l’école est encore en présentiel, mais pour le secondaire et l’université, c’est l’école à distance. Les bars et les restaurants sont fermés après 18h tous les jours, mais c’est encore ouvert pour l’heure du dîner et le matin, pour les cafés.

« Les magasins à grande surfaces sont fermés le week-end. Mais comme on dit en bon québécois : on est sur le bord de changer… On devrait changer en orange, ça ne sera pas long. »

Drainville PM
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