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Fusillades à Montréal | Le député Frantz Benjamin témoigne au micro de Patrick Lagacé

Fusillades à Montréal | Le député Frantz Benjamin témoigne au micro de Patrick LagacéCogeco Nouvelles
Le député Frantz Benjamin raconte la scène d’une fusillade sur sa rue

8:51

Le député Frantz Benjamin raconte la scène d’une fusillade sur sa rue

Frantz Benjamin, député libéral de Viau

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8:40

Selon le député libéral de Viau, le sentiment de sécurité des Montréalais est fortement ébranlé à la suite de tous ces incidents violents impliquant des armes à feu.

À la reprise des travaux parlementaires, Frantz Benjamin a interpellé la ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, pour qu’elle agisse afin de lutter contre la violence par armes à feu. Non seulement à Montréal, mais partout au Québec. 

Il a raconté comment sa fille de 16 ans avait réagi à la suite d’une fusillade qui s’est déroulée à deux maisons de la résidence familiale. 

«Évidemment, elle était très inquiète et elle avait peur. Elle m’a informé que le quartier était déjà encerclé par la police. J’ai accepté d’en parler. Mais combien de fois quand je me promène dans Saint-Michel, des parents me disent que ça n’a plus d’allure. Je parle de Saint-Michel, mais j’aurais très bien pu parler de Laval, Longueuil, la Montérégie, l’Outaouais, l’Estrie. C’est vraiment un enjeu généralisé qui commande un leadership et une vision claire»

Répression ET prévention

Selon le député de Viau, le gouvernement du Québec ne semble pas bien saisir l’ampleur de la problématique.

«Aujourd’hui, la ministre de la Sécurité publique nous dit qu’il y a quelque chose qui s’en vient. Mais ce n’est pas normal qu’un aîné me dise qu’il ne sort plus le soir. Que des parents me disent qu’ils n’osent même plus aller au parc. Les gens ont peur. Le sentiment de sécurité des Montréalais est fortement ébranlé par tout ce qui se passe»

«Oui, il faut investir dans la police. Mais quand vous me dites qu’un organisme qui aide les jeunes à ne pas tomber dans la spirale du crime a de la misère à arriver, ça me met vraiment en furie»

«Et c’est la même réalité à Longueuil et Laval. Les organismes n’ont pas de ressources pour faire de la prévention. On ne peut pas dire qu’on va faire seulement de la répression policière sans faire de la prévention»

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