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Survivaliste et complotiste armé | «Il fallait intervenir» -Le frère de l’accusé

Survivaliste et complotiste armé | «Il fallait intervenir» -Le frère de l’accuséAP
Un type de bombe à tuyau, avec minuterie
Un homme de Louiseville, adepte des théories du complot, a été arrêté alors qu'il était en possession d'un fusil d'assaut et de 13 bombes artisanales.

13:44

Un homme originaire de Louisville, dans la Mauricie, a été arrêté avec en sa possession une arme d’assaut semi-automatique, un chargeur prohibé et 13 bombes artisanales.

Selon le reportage de Félix Séguin du Journal de Montréal, Martin Clermont, 45 ans, a été arrêté le 7 janvier, la veille du couvre-feu au Québec. L’homme a été accusé de menaces envers sa famille, de possession d’explosifs et d’un chargeur d’arme à feu prohibé.

Au micro de Bernard Drainville, René Clermont, le frère de l’accusé, explique que son frère était un survivaliste avant d’être un complotiste.

« C’était ses choix, ses idées, a dit René Clermont. Je lui ai dit : « C’est ton opinion. Je la respecte. » Et j’ai laissé ça aller. »

Mais par la suite, Martin Clermont a fait savoir à un membre de sa famille qu’il désirait s’en aller dans le bois avec son fils. C’est la sécurité potentielle de cet enfant qui est devenu l’enjeu et qui a mené un membre de la famille – pas René Clermont – à contacter la police.

« Quelqu’un de la famille a appelé la police parce qu’il avait peur à la sécurité de l’enfant. Il n’avait pas peur qu’il fasse du mal avec ses armes, on ne savait même pas s’il en avait ou pas…

« Mais on avait peur, parce qu’on pensait peut-être qu’il avait des armes. Il en avait déjà eu avant. En sachant qu’il pouvait partir dans le bois avec son fils, on avait peur pour la sécurité de Martin et de son fils. On a fait un choix difficile… ».

Lorsque les policiers se sont rendus sur place, ils ont trouvé l’arme et les bombes artisanales.

« Je ne savais pas qu’il avait ça. Dans le temps, il faisait des petits pétards. Juste pour s’amuser. Mon frère, ce n’était pas de la violence. C’était juste de la protection pour ses enfants. C’était comme une mission de protéger sa famille. »

Bipolaire, Martin Clermont était sous médication.

« C’est toutes ces choses-là qui faisaient qu’on était inquiets. On ne savait plus s’il prenait ses médications. On voyait qu’il ne dormait plus et qu’il consommait des drogues.

« Au début, il fumait juste du cannabis, mais en dernier, on ne savait plus ce qu’il prenait. On a vu du monde qui circulait et qui consommait sur place. C’est leurs affaires, mais quand s’est rendu que la vie d’un enfant est en danger, c’est là qu’on a vu qu’il fallait intervenir. »

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