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30 ans de Polytechnique | Des premiers répondants marqués pour la vie

30 ans de Polytechnique | Des premiers répondants marqués pour la viePhoto: Ryan Remiorz / La Presse Canadienne

Les 14 jeunes femmes assassinées à Polytechnique, le 6 décembre 1989, ont été commémorées aujourd'hui, jour du 30e anniversaire de cet attentat antiféministe.

Les premiers répondants, André Beaulieu, le paramédic d’Urgence Santé et le policier Yves Francoeur, étaient en entrevue avec Bernard Drainville pour raconter leurs premières constatations sur les lieux du crime.

«Ma première image que j’ai de cette journée-là est toujours la même, donc quand je me suis retrouvé au deuxième étage. Je me souviendrai toujours d’une étudiante en haut des escaliers roulants, pas loin d’une photocopieuse, qui lui manquait la moitié du visage. Au moment où on est entré, on s’est dirigé vers une salle de classe et ensuite, j’ai gardé comme scène de crime, la salle de classe avec les six étudiantes qui avaient été tuées.»

Il se rappelle encore du moment lorsque les familles des victimes arrivaient sur les lieux. Ce sont des images hystériques qui l'ont marqué.

Le paramédic, André Beaulieu, se souvient plutôt de l’inconnu dans lequel s'embarquaient les premiers répondants le 6 décembre 1989. Il rappelle d’ailleurs que ce drame était peu fréquent il y a 30 ans.

«Dans mon cas, ce ne sont pas des images qui me sont restées. Mon cerveau a plutôt fait un blocage. Je n’ai pas tant d’images des gens. Ce que je retiens, c’est que c’était le K.O. C’était un brouhaha, de l’inconnu. On plongeait dans une situation dans laquelle personne n’était habitué. C’était la première qu’un événement aussi gros arrivait en Amérique. Nous n’étions pas là pour réfléchir, mais plutôt pour agir et c’était assez intense.» 

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