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Hausses du taux directeur

«La Banque du Canada n’a pas vraiment le choix»

«La Banque du Canada n’a pas vraiment le choix»
Pierre-Yves McSween, chroniqueur économique
Photo : 98.5

Le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem est bien conscient que la politique monétaire menée par son organisation fait mal à de nombreuses familles canadiennes.

La principale stratégie pour juguler l’inflation au pays, la hausse des taux d’intérêt, causera des difficultés financières considérables aux ménages qui payent davantage pour rembourser leurs dettes.

«Il a le choix de ne rien faire et de laisser l’inflation monter, ce qui nuira encore plus aux familles, ou augmenter le taux directeur encore un peu en espérant que tout se stabilise. Il envoie donc le message qu’en décembre ou janvier, il est probable que les taux d'intérêt augmentent encore au Canada. À Montréal, ce n’est rien comparativement à Toronto et Vancouver. Dans ces deux villes, les gens payent cher le prix de la hausse des taux. La valeur des maisons est très élevée. D’autres personnes qui payent le fort prix : celles qui venaient récemment d’acheter une résidence à taux variable. On commence d’ailleurs à voir de drôles de phénomènes…»

Tiff Macklem a affirmé mercredi que la hausse du taux directeur est le seul outil à la disposition de la Banque du Canada pour combattre l’inflation, qui devrait demeurer à 7 % d’ici la fin de 2022.

Rappelons que la hausse du taux directeur de la Banque du Canada a un impact direct, normalement, sur les taux d'intérêt des autres banques au pays. 

Dans sa chronique, Pierre-Yves McSween traite également du CELIAPP.

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