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Entrevue avec une porte-parole du DPCP

Menaces à autrui: «On peut analyser l’intention d’être pris au sérieux»

Menaces à autrui: «On peut analyser l’intention d’être pris au sérieux»
Photo : Witthaya Prasongsin / Moment / Getty Images

Un Montréalais pourrait écoper d’un an de prison après avoir menacé des élus politiques et une juge. Écoutez Me Audrey Roy-Cloutier, porte-parole du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), qui parle des accusations possibles à l'égard de menaces faites à autrui.

La semaine dernière, le DPCP a justement lancé une campagne pour bien informer les gens des conséquences associées à telles menaces.

Martin Huberdeau a notamment lancé des menaces aux premiers ministres François Legault et Justin Trudeau, à la ministre Geneviève Guilbault, selon le journaliste Louis-Samuel Perron de La Presse. 

Aux dires du juge Pierre Bélisle, c’est une affaire «sérieuses».

Quant à Me Audrey Roy-Cloutier, elle rappelle durant son entretien avec l’animateur Luc Ferrandez que les menaces et l’intimidation à l’égard des candidats peut mener à des accusations criminelles. 

Celle-ci souligne que le DPCP a profité du contexte de la campagne électorale pour informer, sur les réseaux sociaux, la population sur certains sujets, dont les menaces. 

« Lorsque des paroles sont prononcées, peu importe le moyen, on peut analyser l’intention d’être pris au sérieux. Avant d’écrire ou de dire quelque chose, il faut réfléchir. On n’a pas besoin non plus de démontrer que la personne visée a bien reçu la menace. »

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