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La qualité de l'air dans les écoles

«On attend une catastrophe pour devenir réactif» -La Dre Amélie Boisclair

«On attend une catastrophe pour devenir réactif» -La Dre Amélie Boisclair
Crédit photo: Getty Images / Suebsiri

La stratégie de tests de l’air dans les salles de classes des écoles du Québec ne fait pas l’unanimité. D’ailleurs, l’interniste intensiviste à l’Hôpital Pierre-Le Gardeur, la Dre Amélie Boisclair ne passe pas par quatre chemins pour exprimer sa déception sur ce dossier.

Elle a exprimé son désarroi au micro de Philippe Cantin, face aux stratégies pour tester l’air dans les salles de classe.

«Je trouve ça frustrant. Pendant un moment, on s’est vanté de dire qu’on était proactifs, alors que depuis un certain moment, j’ai l’impression qu’on est extrêmement passif et à la limite, on attend une catastrophe pour devenir réactif. On n’est pas du tout dans le processus de précaution.»

Selon la Dre Boisclair, il y a certaines incohérences dans les manières de procéder du gouvernement.

Elle souligne que les capteurs de CO2 ne sont que des instruments de mesure. Ils n'améliorent pas la qualité de l’air.

La Dre Boisclair est d’avis que l’environnement social doit être optimal pour le personnel enseignant et les élèves.

On l’écoute…

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