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Chaos à l’aéroport

«On ne voit pas la lumière au bout du tunnel»

«On ne voit pas la lumière au bout du tunnel»
PC/Ryan Remiorz

C’est le chaos depuis plusieurs jours pour les voyageurs à l’aéroport Pierre-Eliott-Trudeau. Et la situation n’est pas différente pour le personnel qui y travaille…

En conversation avec l’animatrice Marie-Claude Lavallée, Guillaume Lingat, le porte-parole de l'Association internationale des machinistes et des travailleurs de l'aérospatiale, brosse le portrait de la situation pour les travailleurs qui sont sur place.

« On est contents d’être revenus au travail après avoir vécu la pire période de l’histoire de l’aviation, mais c’est une extrémité après une extrémité. C’est sûr que c’est inquiétant la situation, pour les passagers et pour nos membres. »

Ce dernier note que les travailleurs sont débordés et qu’ils n’ont pas l’impression de « voir la lumière au bout du tunnel. »

« On a à peine le temps de prendre nos pauses de lunch. Dès fois, on ne la prend même pas », dit-il

« La manière que ça marche au fédéral, on est limité à 104 heures par employé. Il y a beaucoup de personnes qui ont presque atteint cette limite-là et le prochain quart, ils recommencent le 1er juillet. On va avoir un peu de place là-dedans, mais ça, c’est comme marcher à crédit. Ce n’est pas une bonne idée. Il faut arriver à une solution finale. »

Guillaume Lingat admet que certains employés ne sont jamais revenus au travail après la pause forcée de près de deux ans dans l’industrie de l’aviation. De 10 000 employé(e)s avant la pandémie, plus de 6 500 personnes ont été mises à pied durant la pandémie. 

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