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Invasion de l’Ukraine par la Russie

Après les sanctions économiques, les sanctions sportives

Après les sanctions économiques, les sanctions sportives
«No war please» du Russe Andrey Rublev
Capture d'écran YouTube

Même symboliques, les sanctions sportives accordées à la Russie et ses athlètes amateurs et professionnels se succèdent à vitesse grand V.

La guerre que mène la Russie à l’Ukraine a été dénoncée par plusieurs athlètes professionnels au cours du week-end, notamment par des joueurs et joueuses de tennis de l’ATP et de la WTA.

Après une victoire à Dubaï, le Russe Andrey Rublev a écrit «No war please» sur la lentille de la caméra. 

Des organisations sportives ont également annulé leurs championnats ou compétitions internationales qui devaient avoir lieu en Russie au cours de 2022. 

Puis lundi, le Comité international olympique (CIO) a tout simplement recommandé de bannir tous les Russes et les Bélarusses du sport mondial, ce qui est exceptionnel pour cette organisation qui se veut apolitique. 

Au courant de la journée, d’autres organisations sportives ont emboité le pas : la Fédération internationale de hockey sur glace, la FIFA, etc. 

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